Comme d'hab'. Comme toujours. J'suis fatigué de tout, et encore une fois j'ai le sentiment que la route m'appelle, mon vieux cliché hippie ressort de l'armoire.
Envie que tout s'arrête, les crises, les journées passées a galoper a la Fac, les heures passées a s'engueuler, les heures passées a discuter de untel ou d'unetelle parce que : "Machin il a trop changé." Et d'un autre côté on me dit que : "Truc il le supporte plus." Au milieu de toutes ces merdes, j'dois assumer le fait que je vis plus dans le même monde, que je grandis.
C'pas facile d'se dire qu'on doit s'responsabiliser nan ? Moi j'essaye, j'm'engage dans des mouvements quelconques, et avoir ainsi le sentiment d'exister enfin. Et puis d'oublier le monde dans lequel je vis.
Et encore ce ne sont que des petits problèmes qui ne me concernent pas.
Le pire c'est que j'ai des amis, ils m'aiment. Encore que... J'en suis pas sûr. J'doute encore de l'amitié. J'ai été trop souvent floué pour croire que l'amitié : "C'est trop sa mère éternel de la Life quoi." J'suis trop sceptique de l'amitié pour y croire. Nan. J'peux pas y croire. Trop de mauvais souvenirs qui remontent, et ca me tue, me démolis, me fait oublier qui je suis. M'donne envie d'me foutre en l'air. J'en ai marre. MARRE.
C'blog c'est pas qu'un journal intime. C'est un exutoire, et un moyen d'montrer aux autres que j'garde le sourire juste en facade mais qu'dans ma tête ça s'passe pas comme ça. Ca tourne a pleine balle. Trop même. Et J'm'épuise a chercher des solutions aux embrouilles. J'm'épuise a penser aux autres. Et j'm'oublie. Et j'oublie d'aimer, de ressentir, d'être vivant.
J'm'aime pas, loin de là. J'doute trop de moi pour m'aimer. Et quand on doute de soi on ne peut en aucun cas faire confiance. Nan. J'suis loin d'être prêt pour la longue histoire d'amour. J'peux pas, tout simplement
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