J'réécoute cette chanson en boucle. J'pleure de joie tellement c'est beau. J'pleure de joie, car il m'a fallu du temps, beaucoup de temps, pour me rendre compte que j'ai merdé parfois, mais que ma vie n'en est que plus belle. Certaines choses brillent par leur absence, et pourtant tout ce que je fais m'empêche d'y penser. Si j'me suis autant impliqué dans le milieu associatif, c'est pour oublier un certain nombre de peines. Ce que j'ai trouvé là bas était gerbant, plein de petitesse. Alors ceux qui m'refilent la joie, l'envie d'aller plus loin, c'est mes amis, eux m'font oublier, ce que j'ai fait, ce qui m'est arrivé. Alors un grand merci à vous. Je ne trouverais pas d'autres mots.


Bizarrement, un an plus tôt, cette lettre d'amitié se présentait comme ça.